Quoi ma musique elle a été réemployée 158 fois ?
J'aime Requiem for a dream, alors merde hein. C'est un kiff personnel, et ça, tu peux pas test mec.
Et pour la route, Chuck Norris a dit : "Mes pieds, je les mets où je veux little John... et c'est souvent dans la gueule".
vendredi 29 février 2008
En fait non
Je l'aimais pas beaucoup mon Link-5-calques. En plus, comme je suis en plein Phantom Hourglass, je me sentais coupable de l'avoir baclé.
mercredi 13 février 2008
L'illustre à tord (oui, et le tort tue)
Premiers essais sur Illustrator.
Le Link a été fait à chaud, juste après les explications du prof et la dodge (Lucas, enlève ta main) à l'instant même.
Donc au final, j'aime toujours pas illustrator et encore moins cette fucking plume.
Le Link a été fait à chaud, juste après les explications du prof et la dodge (Lucas, enlève ta main) à l'instant même.
Donc au final, j'aime toujours pas illustrator et encore moins cette fucking plume.
lundi 11 février 2008
Parterre de trèfles
Ca y est, je suis allé voir Cloverfield.
C'était hier soir à 22h10 et autant vous dire que la salle munie de 500 places était pleine, même à cette heure ci.Alors, avant tout, je vais vous raconter la fin. En fait le monstre c'est une énorme espèce de... ahah mais non, allez, je dirais rien ! C'est le seul "suspens" du film, alors si je le dis maintenant, vous pourrez pas engraisser le compte en suisse de Abrams :(
Bon pour résumé, j'ai beaucoup beaucoup aimé. Pourtant j'suis dur avec les films, surtout les supers prods américaines catastrophiques. J'ai trop rigolé devant Independance day, Godzilla et cie pour ne pas partir septique sur Cloverfield. Mais au fond, je voulais vraiment qu'il soit bien celui là, juste parce que j'avais kiffé Blair Witch.
En fait, ce que j'ai jamais trop aimé dans les films un peu SF, c'est qu'ils essayent toujours de rationaliser les trucs pas probables. On nous explique par exemple que Godzilla serait une iguane irradiée mutée transgénique à l'OGM. Forcément, personne n'y croit, sauf peut-être José Bové. Dans Cloverfield, on ne sait ni d'où vient la bête, ni ce que c'est, ni pourquoi, ni pwet. Même les militaires sont niais. (ah non ça c'est normal). Tout comme le spectateur au final, et c'est ça qui rend l'instant trop bon !
On vit en direct ce que vivent les personnages à l'écran. Les grands plans panoramiques qui montrent la ville en ruines n'existent pas, si ce n'est à certain moment et encore, c'est justifié. Tout le reste, c'est nous qui nous l'imaginons... et ça aussi c'est bonnard.
De mémoire, je n'ai jamais autant fait d'apnée devant un film, j'ai jamais eu autant de mal à me dire que c'était fini et j'ai jamais autant tremblé de stress. Non franchement, Cloverfield, c'est une expérience. Hein Mili ? =)
Et puis comme je disais, le cinéma, c'est comme les restos : c'est bien de manger raffiné en levant le ptit doigt mais c'est tellement fendart de temps en temps de bouffer avec les doigts un bon hamburger bien gras !
vendredi 8 février 2008
Et dire que je suis seul dans mon Scénic
Final smash en communication visuelle. L'époque où pour moi, photoshop n'était qu'un paint en plus compliqué. J'avais eu 14.
vendredi 1 février 2008
Crumble
Les tablettes pas de chocolat sont arrivées.
Sachant pertinemment que la chose ne se reproduirait peut-être pas avant 178 cycles lémuriens, et encore, je vois large, j'en profite pour me jeter corps et âme et clavier et souris et écran et iTunes dans l'aventure pleine de trucs chiants avec des layouts pourris tout noir qu'est ce blog.
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